Grâce à mon partenariat avec Tape à l'Oeil, j'ai eu la chance de pouvoir choisir de belles petites tenues pour Lily parmi la nouvelle collection.
Ma fille ne manque pas de vêtements c'est clair, c'est mon petit dada! 
Mais j'adore tellement lui mettre de jolies choses que j'ai accepté directement de me prêter au jeu.


Partant à Knokke pour un week-end en famille, c'était l'occasion parfaite de l'habiller un peu plus comme une enfant plutôt que comme un bébé et de repartir avec de jolis souvenirs.

Il s'agissait de nos premières "vacances" avec elle dans le sens où nous découchions toute la nuit, où nous avions du trajet en voiture à faire et une véritable valise à prévoir.

J'appréhendais un peu toutes ces nouveautés avec Lily, ne sachant absolument pas comment elle allait réagir et finalement, elle a été d'un calme olympien et a adoré son séjour. Je pense que bouger, voir des choses, changer d'environnement l'amuse énormément. C'est ainsi, qu'on a eu un bébé souriant, qui a dormi toute sa nuit sans être perturbée, qui a mangé à heures fixes et a joué dans le sable... une vraie découverte pour elle!

Cela nous a tout simplement donné envie de retenter bien vite l'expérience et de voyager avec elle!

(Petit challenge personnel en plus, je ne m'étais encore jamais penchée sur la réalisation de jolies photos pour le blog. En effet, j'adore écrire mais je n'ai absolument aucune compétence photographique. Je ne me suis jamais réellement lancée là-dedans. Eh bien, je n'ai qu'une chose à dire: j'admire d'autant plus les blogs avec de jolis décors, de jolies photos et de jolies poses parce que mon dieu, que c'est difficile!)

Voici les photos les plus réussies que je compte faire agrandir pour chez nous! 

Avec une robe lange blanche et jaune, ma fille est un véritable bébé bonheur.

Hyper facile à mettre et à porter, je pense qu'elle a adoré cette robe puisqu'elle a passé son temps à se frotter la tête dedans comme si c'était un doudou... Oui bon, ça veut dire qu'on voyait tout le temps son Pampers... mais elle était trop chou! Mon coeur a fait un bond

 http://www.t-a-o.be/mode-bebe-fille/robe/la-robe-matiere-lange-snow-white-81731.html

Ensuite, gros gros gros craquage pour cette tenue qui fait passer ma Lily du stade de bébé à future petite fille!
Mon dieu, je n'en reviens pas à quel point elle a changé en si peu de temps! Avoir les pieds dans le sable était un réel bonheur pour elle. C'était un pur plaisir de la voir aussi curieuse et intéressée par tout!

 http://www.t-a-o.be/collection-naissance/naissance-fille/pantalon-et-legging/le-pantalon-colore-avec-detail-brode-81744.html

 Et tant qu'à faire, avec les 30 degrés qu'il y avait, c'était hop en maillot et en sandalettes! 

http://www.t-a-o.be/maillots-de-bain/le-maillot-de-bain-1-piece-touches-colorees-optical-white-80162.html

 http://www.t-a-o.be/bebe-fille/les-chaussons-brodes--snow-white-82473.html


Suite aux vidéos que j'ai mises de ma princesse qui se retourne du dos vers le ventre, 
j'ai eu de nombreux messages privés de mamans paniquées/angoissées 
parce que leur bébé ne faisait pas ça, que chez elles, 
bébé était directement passé au stade assis sans faire de 4 pattes, 
qu'elles avaient l'impression que bébé n'évoluait pas etc.

J'ai décidé du coup de donner mon point de vue sur la question 
et vous expliquer comment je vois les choses question motricité. 
Bien évidemment, je n'ai pas la science infuse et je ne dis pas que j'ai raison mais mon avis peut peut-être en éclairer quelques unes ou du moins, les détendre!

Il faut savoir que Lily est hypertonique (un article a déjà été rédigé sur le sujet), ce qui fait qu'il a été impossible pour nous de la "bloquer" dans un transat ou autre. Au lieu d'insister, nous avons accepté le fait qu'il lui fallait de l'espace. Je me suis dès lors renseignée sur la motricité libre et Montessori. Voici ce qu'il en ressort.


On lui laisse de la place

Nous avons commencé par retirer son matelas du parc et le mettre au sol. Un bon moyen pour elle d'être stimulée par nos passages, les chats, les bruits, les déplacements tout en étant totalement libre de ses mouvements, à elle de décider dès lors si elle voulait juste rester allongée à fixer le plafond ou si elle désirait bouger sa tête, toucher ses mains, attraper un doudou ou autre. Bien évidemment, par sécurité, elle est également parfois dans un Doomoo ou un transat attachée mais on évite ces moments au maximum, un bébé doit bouger et découvrir le monde mais principalement au moment où il se sent prêt/en a l'envie. Imaginez qu'on vous installe dans un fauteuil tout douillet avec une console vidéo et de la nourriture à portée de main... vous aussi vous allez vous laisser vivre. Puis on vous déplace 1h et on attend de vous que vous fassiez quelque chose de nouveau... Impossible.

On laisse bébé apprendre par lui-même 

Depuis le début, je ne désire pas la laisser pleurer et je ne le fais pas. Lorsqu'elle pleure, c'est terminé, on bouge de là, on change de jouet, de position, etc. Mais on évite au maximum d'intervenir dans ses interactions avec les objets, dans ses mouvements et autres. C'est comme ça que parfois, on l'a vu se dépatouiller 30 min à attraper un doudou qu'on aurait pu lui mettre dans la main (là, j'avoue, il faut vachement ronger son frein et se retenir de lui faciliter la vie) ou encore rester coincée dans une position bizarre mais qui n'a pas l'air de la déranger. Tant qu'elle ne pleure pas, c'est que cela lui convient. Cela leur permet ainsi de comprendre les mouvements à effectuer, intégrer la 3D et leur capacité à réaliser quelque chose par eux-même.

On ne panique pas à sa place

Vous allez vite le remarquer, lorsque bébé est face à l'inconnu, il va se tourner vers vous pour regarder votre réaction. Pleurez et il va pleurer, souriez et il va sourire. L'enfant va juger de la peur ou non qu'il doit créer face à des situations simples en vous regardant. Lorsque l'enfant attrape un objet, souriez. Lorsqu'il se met un jouet dans la figure, regardez s'il ne s'est pas fait vraiment mal et si pas, souriez en lui disant que ça lui arrivera encore souvent.
Lily nous a regardé avec de grands yeux la première fois qu'elle s'est mise de l'eau dans la figure en tapant dans son bain. Nous lui avons enlevé, nous avons rigolé et depuis, elle attend juste qu'on lui frotte le visage quand ça arrive. 

Exit les dictats 

Depuis le début, notre princesse ne supporte pas d'être sur le ventre. Je ne vais pas mentir, cela m'a énormément angoissé quand on m'a dit qu'il n'était pas normal qu'un bébé de 5 mois ne sache pas se retourner du ventre vers le dos, qu'il fallait la laisser au moins 40 min par jour sur le ventre (alors qu'après 30 secondes c'était des cris sans fin) et que sans cela, elle ne saurait pas évoluer. Mais tant pis. Elle ne veut pas, elle ne veut pas. Je n'aime pas dormir sur le dos et personne la nuit ne me remet dans cette position parce qu' "il faut". Cela ne nous a pas empêché de la poser sur le coussin d'allaitement qu'elle tolérait bcp mieux et de tenter de la stimuler pour lui faire comprendre qu'elle n'avait pas à avoir peur d'être dans cette position. 

Pour moi, il y a des douleurs et des peurs que les adultes ne comprennent pas ou ne se souviennent pas. 
Je me suis alors renseignée sur cette fameuse "nécessité du ventre vers le dos"... ce que j'ai découvert? Il n'y en a aucune dans un premier temps! Bébé est sensé pouvoir se retourner du ventre vers le dos à 3 mois et du dos vers le ventre à 5-6 mois... Oui il y a un gros trou entre les 2 où apparemment les gosses peuvent prendre des vacances...

Il n'y a pas de timing défini 

Chaque enfant est différent, il n'y a aucun timing nécessaire. Le pédiatre nous a dit une chose toute simple qui m'a énormément fait relativiser: tant qu'un enfant évolue, c'est tout ce qui compte. Que ce soit au niveau du langage, de la conscience de son corps, de ses mouvements, de ses mimiques, si l'enfant apprend quelque chose c'est tout ce qui importe.


On ne met pas bébé dans une position qu'il ne maitrise pas...

... voici le meilleur conseil de notre sage-femme. Vous pouvez mettre bébé en position assise mais rien ne sert de lui apprendre cela à longueur de temps jusqu'à ce qu'il tienne droit. Certes, il tiendra assis et ce sera une grande fierté pour les parents, mais il n'aura pas appris grand chose. 

Imaginez que l'on vous mette en position du poirier et qu'à chaque fois que vous tombez, on vous remet dans la même position, et ce tous les jours jusqu'à ce que vous teniez. Alors oui vous saurez le faire mais vous n'aurez aucune idée de la manière de vous mettre dans cette position, aucune idée de ce qu'il peut arriver si vous tombez et risquez en plus de vous déboîtez une épaule. Pour les positions de bébé, c'est pareil. Notre princesse tient assise mais est totalement incapable de tenir un objet dans ses mains quand elle est dans cette position parce que cela lui demande toute sa concentration. Résultat? Elle tombe en avant, se retourne sur le dos et se retrouve coincée à pleurer. Elle n'a absolument pas acquis le fait qu'elle peut  pousser avec ses bras quand elle penche en avant. 
On lui fait confiance

Hors enfants avec de réels problèmes moteurs... connaissez-vous des enfants de 3 ans qui restent constamment assis sans vouloir bouger? Non. Chaque enfant a son rythme et vous n'imaginez peut-être pas la quantité d'informations qu'il enregistre avant de se lancer.
Et c'est une des partie les plus importantes de la motricité libre: avoir suffisamment confiance que pour le laisser aller à son rythme, apprendre à sa façon et recommencer 20 000 fois s'il le faut mais il y arrivera! 

L'évolution peut être discrète

Chaque enfant est différent et leur apprentissage peut-être très discret. La nôtre a énormément stagné au moment où elle est rentrée à la crèche. 3 semaines sans aucune évolution. J'ai même cru que la crèche l'abrutissait. Puis nous avons été dans la famille où ses petits cousins et cousines couraient, hurlaient, lui tripotaient les pieds, la regardaient de près etc. Elle qui sursautait au moindre bruit n'a pas bronché. Elle a attrapé les jouets qu'on lui donnait, a souri, a regardé les autres enfants. En réalité. pendant ses 3 semaines de crèche, elle avait appris une certaine sociabilisation dont on ne se doutait absolument pas.

On évite les habits étriqués et trop recherchés

Comment voulez-vous que l'enfant découvre ses pieds si depuis toujours, il porte des chaussures qui ne lui servent à rien à part faire joli? 
La meilleure des tenues? Un body et un legging ou un pyjama. C'est simple, pratique, sans pli ni objet qui va le déranger dans ses mouvements. Vous pourrez l'habiller tout joli suffisamment souvent que pour le laisser tranquille à la maison. 

On le laisse chipoter

Les jouets sont vraiment chouettes à notre époque mais cela ne veut pas dire qu'il faut l'empêcher de toucher aux choses. Toujours de manière surveillée, on la laisse toucher le chat, on lui donne une orange ou un tupperware quand on cuisine. Ils apprennent les textures, les formes, les poids. Acheter une ribambelle de jouets n'est pas nécessaire, tout les intéresse. 

De petits détails qui peuvent permettre à bébé de grandir à sa façon, 
à son rythme et en tout confiance :)








Ma fille a désormais 5 mois. 
Quand elle est arrivée parmi nous, je ne savais pas comment la tenir, 
comment la câliner, comment m'en occuper.

Petit à petit, je me suis rendue compte qu'il y avait cette fusion entre maman-bébé mais que ce n'était pas vraiment ça. Pas de gros câlins, pas de moments de réel partage, pas d'élan d'amour fou.

Alors, j'ai cru avoir un bébé différent des autres, j'ai cru avoir quelque chose qui clochait, je n'ai pas compris pourquoi moi je n'avais pas cet instinct me disant que je pourrais mourir pour elle et que de son côté, elle, elle se débattait comme un chat dans l'eau quand je la prenais dans mes bras.

Pourtant, lorsque ma princesse a été malade, je l'ai couvée des jours entiers, quand elle a fait ses premiers vaccins, j'ai mis mon réveil toutes les 2 h pour m'assurer qu'elle n'en souffrait pas et ne faisait pas de température.

Je sais que j'aurais donné ma vie pour elle mais je ne l'exprimais pas. 

Et puis petit à petit, j'ai tenté de tout éteindre et de me retrouver juste avec elle à jouer, j'ai testé la balade en poussette à lui parler pendant des heures, j'ai osé la prendre dans mes bras juste pour la sentir collée contre moi. 

Puis, j'ai pleuré.

En réalité, je n'avais jamais reçu de câlins dans la famille, mon compagnon est assez distant à ce niveau-là (je l'ai choisi en partie pour cette raison), j'ai découvert la texture de la peau de ma maman à 25 ans quand je lui ai fait la bise par inadvertance. 

Je n'ai jamais été tactile et je ne supporte pas qu'on touche mon visage par exemple. 
Mais du coup, je ne savais pas comment m'y prendre.

Petit à petit, j'ai passé le cap de faire une sieste avec mon bébé, elle qui se débattait puisqu'elle avait l'habitude de dormir seule, j'ai passé le cap de la serrer fort contre moi en rentrant et petit à petit, sa tête s'est posée sur mes épaules. Comme si elle comprenait que maman était là aussi pour ça. Comme si elle comprenait que cet amour je l'avais depuis le début mais je ne savais pas le montrer.

Il m'aura fallu le temps, surement beaucoup plus que pour la moitié des gens mais en quelques mois, j'aurai appris l'amour fou. Celui de sourire juste en apercevant ma fille à la crèche, celui de rire en la chatouillant, celui du plaisir du gros câlin du soir avec une histoire pour passer une bonne nuit, celui d'une simple main dans ses cheveux. 

À toi, ma princesse, je dis merci. 

"On ne naît pas maman, on le devient" n'aura jamais eu autant de sens à mes yeux. À toi ma fille, pardonne-moi pour ces quelques mois où j'ai été absente dans un sens... je te promets que les prochaines années seront remplies de caresses dans le dos, de bisous dans le cou et de regards amoureux. 

Parce qu'il n'y a pas à dire, je l'aime plus que tout au monde ma crevette. 




C'est un article un peu blablatage aujourd'hui. 
Peut-être sans grand intérêt mais qui compte pour moi puisque je suis un cheminement libérateur très intéressant pour l'instant et que j'espère vous inciter à suivre le vôtre également. 

Il y a de ces émissions qui ne vous apprennent pas grand chose mais qui vous ouvrent les yeux... 
Cela a été le cas pour moi avec un documentaire Netflix sur le minimalisme.


Depuis toujours, j'ai tendance à vite donner les choses, à acheter et à être vite blasée. Je possède beaucoup mais je vois bien que je n'en profite pas.

Ma maman étant bouddhiste, je me rends compte qu'elle nous a éduqués avec le principe de non nécessité de la "possession". Du coup, ce reportage a réellement fait écho en moi.

Il y est expliqué très facilement que nous sommes dans un tourbillon de consommation sans fin. 
Que pour "être", il faut "avoir". 

De base, je n'ai pas eu ce type d'éducation et je n'ai même jamais compris ce principe de donner de l'importance à une personne inintéressante mais qui présente bien plutôt qu'à une personne simple bourrée de talent. Je connais des gens qui donnent l'impression (et là est la nuance) de tout avoir mais qui sont endettés et malheureux et d'autres plus discrètes beaucoup plus posées. Pourtant, au restaurant, on discutera avec celle qui présente bien. 

C'est le principe même de ce concept qu'avoir = être. Alors pour devenir qqun, les gens possèdent plus, présentent de mieux en mieux, s'endettent. Et là, le cercle infernal est lancé puisque pour pouvoir suivre ce train de vie, on se retrouve avec des personnes qui ont peur de perdre leurs emplois, qui sont maintenus sous le joug de leurs crédits et qui sont donc manipulables à souhait.


On en arrive ainsi au deuxième point abordé: la tristesse et le stress que toutes ces possessions engendrent. Pour être au top, il faut posséder la dernière génération d'iPhone, la plus grosse des maisons, les outfit les plus récents. Une fois qu'on a goûté à cet intérêt que les gens peuvent nous porter, on en est dépendant. Pour garder ce cap, il faut consommer finalement encore plus!
Instagram, Facebook, Snapchat, Blog, et j'en passe. Regardez bien les comptes à succès. Il y a quelques personnes talentueuses que je ne remets pas en question mais pour les 3/4, il s'agit d'un étalement de possession, d'argent qui permet de voyager, de vêtements hors de prix. On en arrive ainsi au 3e point.

Il y est expliqué que d'après une étude de Nokia, un citoyen lambda checke son gsm en moyenne 150 fois par jour. Vous imaginez la drogue? Peur de rater un SMS, dopamine en shoot avec une photo qui crée des likes, satisfaction de voir que le dernier achat est tweeté 150 fois. Et *bim* on retombe dans cette dépendance qui fait que toute personne est manipulable à souhait.

Je travaille actuellement sur "qui je suis" avec ma psy 
et je me rends compte que cela n'a rien à voir avec ce que j'ai.

Je consomme la plupart du temps par frustration. Je mange mes émotions comme on dit, j'achète quand j'ai mon salaire parce que "je ne me suis pas fait chier 1 mois pour rien". Admettez que vous faites pareil.

J'ai décidé de réduire mes achats en me posant réellement la question de "en ai-je vraiment besoin là maintenant tout de suite?". Autant vous dire que pour l'instant, je me suis retrouvée 0 fois avec un vrai "oui". 

Mais surtout ma consommation Internet. J'ai tendance à faire des pauses sur mes réseaux sociaux, comme si c'était trop pour moi à certains moments avant de me relancer dedans. Un peu comme une relation qui ne fonctionne pas, qu'on stoppe tous les x temps et qu'on tente de reprendre tant bien que mal. 

Avec le temps (ou la trentaine), j'y trouve de moins en moins de plaisir.

J'aime libérer ma main de mon gsm et l'utiliser pour faire un câlin à ma fille, 
j'aime mettre mon gsm en silencieux pour réellement écouter une conversation avec un ami,
 j'aime éteindre la télévision pour juste me poser et dessiner. 

Prendre du recul est désormais le plus important pour moi. Vivre dans le moment présent, faire ce que l'on aime vraiment et non pas ce qu'il faut. Il y a une très grande différence.

Et vous? Où en êtes-vous?

Minimalisme

by on mai 03, 2017
C'est un article un peu blablatage aujourd'hui.  Peut-être sans grand intérêt mais qui compte pour moi puisque je suis un chemi...