La comparaison aux autres... Sujet maintes et maintes fois abordées sur de nombreux sites! 
Mais j'avais tout de même envie de vous partager mon avis sur le sujet.


J'ai (très) fortement tendance à me comparer aux autres. Manque de confiance en moi? Surement! Besoin de plaire? En partie! Challengeuse? Un peu aussi...

Mais au fil du temps,
 j'ai remarqué que dans la plupart des cas,
se comparer est plus destructeur qu'autre chose!


Alors j'ai travaillé sur cet aspect de moi
et je me suis rendue compte que de nombreuses raisons m'ont prouvé que cela ne servait à rien!

On ne se compare qu'à ce qu'on voit

Le point le plus important pour moi: on compare son intérieur avec l'extérieur des autres
et là, déjà, ça coince.
Parce que finalement, à quoi se compare-t-on? Simplement à ce que l'autre personne accepte de nous montrer. Seulement, le monde actuel fait que PERSONNE (ou très peu de gens) vous montreront l'entièreté de la situation.

Exemple: je roule dans une petite C1, un ami dans une Porsche... Premier réflexe de comparaison "Waouw il a de la chance d'avoir une si jolie voiture!" mais qui ne nous dit pas que derrière cette Porsche, la personne a trimé des heures au boulot? Ou finalement aurait préféré une Ferrari? Ou est malheureux au possible dedans parce que ça ne lui procure aucun plaisir?
C'est la partie que vous ne verrez que très rarement...

Ce qui nous amène au 2e point...


Le bonheur ne se quantifie pas

On a tendance à comparer des objets, des situations, des sommes d'argent et pourtant, ce qui compte réellement c'est le bonheur que cela implique. Quelqu'un de riche qui s'ennuie profondément n'est peut-être pas du tout heureux alors qu'une personne pauvre peut être fier du peu qu'il a et en être très heureux. Il est impossible de comparer le bonheur des gens parce que cela est propre à chacun. Certaines personnes trouveront leur bonheur dans leur carrière, d'autres dans leur couple. Une situation banale peut être une source de grand plaisir pour quelqu'un!


Se comparer aux autres signifie comparer des pommes et des poires 

Chaque personne a un passé, une éducation, des parents, des dons, des capacités bien à elle. Aucun individu au monde ne sera identique à un autre. Aucun. Se comparer aux autres signifie donc se comparer avec quelque chose de différent. Même s'il y a des points communs, deux personnes ne  seront jamais semblables. Alors pourquoi comparer des pommes avec des poires? Cela permettra juste de se dire que les poires sont mieux que les pommes ou l'inverse. Mais cela ne restera qu'un avis propre à chacun basé sur un ressenti.


Se comparer, c'est regarder les autres

Eh oui, passer son temps à se comparer = passer son temps à regarder ce que les autres ont ou font... Et du coup, s'oublier soi-même.
"Untel a un nouveau pull plus beau que le mien" ou encore "untel est parti en vacances et pas moi". Ok, très bien... Et ça change quoi? Est-ce que pendant ce temps-là, vous êtes sur Neckermann en train de réserver vos propres vacances? Non. Vous ne faites rien pour vous.
Le mieux est alors de se comparer à soi-même. Si l'on remarque que l'autre a un beau pull, le temps qu'on passe à le regarder est du temps perdu sauf si l'on se renseigne, on se fixe un budget, etc pour l'obtenir.


Se comparer aux autres, c'est (presque) toujours se rabaisser

Ici, cela dépendra bien évidemment des caractères mais dans les 3/4 des cas, les gens qui se comparent aux autres sont ceux qui doutent et qui partent ainsi perdants dans une situation. On se compare très rarement à quelqu'un qui a moins que soi.
Exemple personnel: je me suis comparée pendant longtemps à une personne qui avait de très bons contacts avec ses parents. Les miens n'étant pas tip top, j'avais tendance à me dire "oh la chance". Maintenant que j'ai régularisé la situation de mon côté, je me rends compte que je ne regarde même plus cette partie-là de sa vie.
Faire cette comparaison ne nous renvoie qu'une image négative de nous-mêmes et assez destructrice.

Alors que faire si on ne peut s'en empêcher? 

Pour ma part, j'ai développé un certain mode de pensée.
Quand je me retrouve face à quelqu'un ou à une situation que je ne peux m'empêcher de comparer, je liste ce que j'envie en quelque sorte, ce que je compare, les points où je me trouve moins forte, moins chanceuse. Une fois cette liste faite, je m'assure que cela ne cache rien de plus complexe derrière (ex: je me compare à quelqu'un qui a beaucoup d'amis et pourtant je trouve cette personne plus heureuse que moi! Dans cette situation, j'ai également énormément d'amis donc ce n'est pas ça la comparaison première mais le bonheur qu'elle y trouve et pas moi).
Ensuite, je me pose les questions "est-ce que j'aimerais réellement vivre cela? avoir cela?" Si oui, je me fixe un moyen de l'obtenir. 
Cela m'a permis de faire pas mal de tri dont le plus bel exemple était ces jolies filles sportives. Je me comparais sans arrêt à elles. Après analyse, non, je ne ferai jamais 15h de sport par semaine en mangeant uniquement des protéines. Je n'en ai finalement pas l'envie. Ma comparaison s'est simplement transformée en respect pour ces personnes. Et mon sport sera fait à ma manière.
Dans d'autres cas, je me suis comparée à certains amis qui voyagent énormément, je n'ai pu m'empêcher de me dire "et moi qui ne voyage pas bcp pour l'instant..." Finalement, j'en ai fait une force. Je me suis rendue compte que ce projet manquait réellement à ma vie. J'ai listé toute une série de pays/villes/paysages que je voudrais visiter et je me suis créé un petit budget vacances.


Se comparer pour se comparer n'apportera JAMAIS rien de bon.
Mais tenter d'en tirer quelque chose de positif, un exemple ou une idée de projet pourra, au contraire, vous faire faire des bonds de géants!



Ce n'est plus un secret pour personne, une mini-nous est en train de faire sa place au sein notre famille 
depuis plusieurs mois maintenant pour notre plus grand bonheur! 


On m'a dit avoir un début de grossesse cynique
J'ai plutôt envie de dire réaliste
Eh oui, pour beaucoup de choses: on ne m'avait pas prévenue! 
J'ai pu désormais mettre un pied dans le "monde secret des mamans" et je vais de découvertes en découvertes! 
Maintenant que j'en suis presque à la moitié, je me permets de donner mon avis!


Ce qu'on ne m'avait pas dit:

- une fois enceinte, ce sera visite chez le gynéco tous les mois! Cela peut paraître logique pour certaines mais pour moi, c'était une échographie aux 3 mois - 6 mois - 9 mois et basta! Que nenni! Une écho pour confirmer la grossesse, une écho de contrôle, une écho de premier trimestre, une écho de contrôle, une écho morphologique etc etc etc

- en parlant échographie, ne rêvez pas, les premières consultations se font en interne (comprenez les fesses à l'air avec une caméra dans le minou) et les suivantes, vous aurez quand même les fesses à l'air pour vérifier l'état de votre col. Pour l'effet vidéo avec la petite caméra mignonne sur le ventre... on repassera!

- la fameuse phrase "tu n'es pas immunisée tu ne peux rien manger alors? Ca va être difficile"! Eh bien, je ne suis immunisée contre rien du tout et je survis *pour du vrai* Il faut savoir que l'on est immunisée lorsqu'on a déjà attrapé la toxo (ou le cyto) dans sa vie. Si en 29 ans comme moi, vous êtes passée entre les mailles du filet, il ne faudrait pas de bol pour l'attraper maintenant! Sushis végétariens, fromages pasteurisés (ce qui est désormais le cas pour les 3/4), américain préparé végétarien... et hop! Rien ne manque! Le plus embêtant, finalement, ce sont les prises de sang chaque mois.

- "le premier trimestre c'est nausées, vomissements et vertiges" Eh bien moi qui suis pourtant très sensible de l'estomac... Rien de tout cela à part quelques nausées. Donc ce n'est pas un passage obligatoire. Non, ce qu'on ne m'avait pas dit, c'était: la fatigue! À toutes les mamans et femmes enceintes à qui j'en ai parlé, elles ne retiennent qu'une seule chose: la fatigue! Pour avoir une idée, imaginez-vous vous lever à 5h du matin après une gueule de bois... C'est l'effet H24. Mais promis, le corps s'adapte très bien. Il faut accepter ne pas savoir faire tout ce que l'on faisait avant et trouver de petits rituels pour compenser. Pour ma part, je me lève à 5h et rentre à 18h. Je me suis fait une organisation au top avec une sieste dans le train aller et retour, une sieste à 10h et une bonne heure de sommeil à midi. En prévenant mes collègues, il n'y a eu aucun soucis! Le meilleur dans tout ça? Le corps oublie! Je me souviens avoir parfois pesté en dormant 16h le samedi et en ayant perdu mon week-end... Mais cela me revient comme un loiiiiintain souvenir alors qu'il n'y a que quelques mois de cela.

- le terme "paresse intestinale" est une très jolie expression pour dire: constipation. Sur les sites, on lit partout "ne concerne que 15 à 20% des femmes"... soit je côtoie pile ces 15% soit c'est un peu plus que ça. Ce qui en soit, ne m'étonnerait pas quand on voit le bordel que bébé fait à l'intérieur niveau organes. Prévoyez de vivre une seconde vie dans vos toilettes!

- enceinte, on n'a AUCUN droit de se plaindre! J'ai été étonnée de voir que les gens autour ne veulent que la version "je vais biiiieeenn tout va bieeenn c'est que du bonheur!" Alors que non, parfois, t'en as marre, t'as chaud, t'es fatiguée, t'as la dalle... Mais ça, on n'écoutera pas! Enceinte, tu es heureuse et point! De toute façon "tu l'as voulu, tu l'as eu! Pense à toutes ces femmes qui ne savent pas en avoir" eeeuuhhh... A côté de cela, si vous êtes comme moi, une personne assez terre à terre, préparez-vous à être horripilée par des femmes en essai bébé à 20 ans qui passent leur vie à vérifier leur ovulation dès le premier cycle pour tomber enceinte. A croire qu'elles voudraient commander un bébé comme on commande une pizza...

- les jolies photos de babybump sur Instagram/Internet/Blog/Star sont PIRES que les photos style avant-après qui te font culpabiliser. Personnellement, c'est avec ça que j'ai eu le plus de mal. Mon ventre ne ressemblait à rien de tout ça, j'ai attrapé des hanches, des poignées d'amour, je me suis étalée telle une crêpe en fait (merci l'arrêt du sport) et pourtant je n'ai pris qu'1 kg jusqu'ici. La version "je mange sainement, je suis rayonnante, je fais du sport 4 fois par semaine et je me dore la pilule au soleil" existe, c'est vrai, mais c'est rare! La réalité: j'ai pleuré pour un sandwich au thon *true story*, j'ai eu la tronche de travers certains jours et question sport, parfois, j'étais juste contente d'avoir tenu le coup au boulot!

- "tu vas avoir des envies de femmes enceintes"... Apparemment, ce n'est pas si fréquent que ça. Mais pour ma part, je n'y ai pas échappé. Par contre, là où je m'imaginais suçotant un ravier de fraises avec amour et dégustant de la pastèque posée sur mon ventre, cela a plutôt donné un mix de pilons de poulet à 6h du matin, de cornichons à 16h avec un café et de ce fameux sandwich au thon, un samedi matin à 8h! Moins glamour d'un coup que ce à quoi je m'attendais...

- le corps et l'esprit s'habituent à cette grossesse. Un peu de positif quand même dans tout ce fatras de comédie. J'étais assez effrayée par l'idée d'avoir un bébé qui donne des coups (quel effet ça fait? Alien?), un ventre énorme (je vais me détester?), l'aimer (et si je ne m'y attachais pas?), l'assumer (et si on était de mauvais parents?), etc. Toutes les femmes enceintes vous le diront, après la joie de la découverte viennent quelques jours de gros questionnements à la limite de la panique! A tout cela, ma psy m'a dit une chose toute simple "Faites-vous confiance! Tout se fait petit à petit pour laisser à votre corps et votre esprit le temps de s'y habituer!" Et c'est vrai, j'ai pleuré de peur de ne pas m'y attacher puis j'ai dû aller aux urgences un jour pour une intoxication alimentaire... Je n'ai eu qu'une seule chose en tête "Est-ce que le bébé va bien?" J'aurais pu mourir à côté que ça m'était égal. C'était fichu, j'y étais déjà attachée comme à la prunelle de mes yeux! Pour les coups, c'est pareil! Cela commence par des petites bulles comme des bulles de champagne je trouve, puis par un/deux petits coups où on se retrouve étonnée, puis un peu plus fréquents à faire au papa "mais si mais si touche tu vas voir!" avant de pouvoir visualiser quelques mouvements. Vous apprenez à être maman comme le bébé apprend à vivre.

- "c'est une grosse épreuve pour votre couple". Eh bien pour l'instant, pas du tout (et là, je vais entendre des "attends qu'elle soit née" mais ça, on verra...). Je m'attendais à une vraie remise en question, des désapprobations, des idées différentes, des confrontations etc. Pas du tout. Notre couple est, je trouve, beaucoup plus fort qu'avant parce que pour la première fois en presque 4 ans de relation, j'ai besoin de lui. Besoin de lui pour parfois me masser le dos, me dire que je reste jolie, me rassurer sur le fait qu'on gère, me faire des câlins... Et mon homme est passé de "petit ami" à "futur papa génial" que j'admire d'autant plus. A deux dans l'inconnu, on s'est attaché encore plus fortement l'un à l'autre.

- "je suis enceinte, c'est que du bonheur, je vais l'annoncer à tout le monde" et là, je dis ATTENTION! notre gynéco nous a bien spécifié que jusqu'à 12 semaines, il reste 75% de chance de fausse couche! Celles-ci restent tabous alors qu'elles sont très fréquentes et que les gens tombent de haut. Je ne dis pas qu'il faut être négatif mais plutôt prendre les choses comme elles viennent. La nature sait ce qu'elle fait!

- vous allez devoir compter votre grossesse en semaines d'aménorrhées (dernier jour des dernières règles), en semaines de grossesse (début de la grossesse +- 2 semaines après), en jours, en trimestres, en mois... Sachez une chose: peu de monde s'en sort! C'est juste un gros bordel! Ce qui compte, c'est que votre gynéco compte en semaine d'aménorrhées (faut le savoir!)  Personnellement, j'ai compris le principe grosse modo mais je n'ose jamais m'avancer de trop quand je lis qu'une femme qui est sensée accouchée en même temps que moi est à la 20e semaine alors que j'en suis à la 19e...

- les femmes enceintes ont un langage codé: PDS = prise de sang, DPA = date prévue d'accouchement, SA = semaine d'aménorrhées (voir plus haut), SG = semaine de grossesse et j'en passe!

- la phrase que vous entendrez le plut souvent, ce sera "et tu vas allaiter?" Sans rentrer dans la polémique, mes seins n'avaient jamais eu autant de succès que depuis ce moment où du lait est sensé en sortir!


Je pourrais encore vous dire mille choses sur le sujet 
parce que c'est un monde totalement nouveau qui s'ouvre à moi
mais je n'ai qu'un tout petit quelque chose à dire pour finaliser cet article: 

Vous allez vous y attacher plus que tout au monde, même si comme moi, vous êtes une personne assez indépendante et avec un fort caractère. Je suis amoureuse de ma fille et de mon homme dans son rôle de papa. J'ai pleuré à presque chaque échographie et plus j'en apprends sur elle et plus j'ai envie de pouvoir enfin la voir en vrai! Ce n'est pas comique tous les jours mais vous allez vite oublier ces désagréments à chaque échographie, chaque petit coup, chaque nouvelle information que vous allez avoir sur votre bébé.




Pour celles qui me suivent sur Instagram, je mange sainement de manière générale 
mais je fais UNE exception (bon plusieurs d'accord mais pour celle-là je ne me pose pas de questions) pour des cookies!

Après avoir essayé une bonne dizaines de recettes ces dernières années, j'ai trouvé celle qui fonctionne à chaque fois! Succès garanti! Ils sont rapides, réussis à tous les coups, simples et délicieux! (Alors? Je vends bien mon produit?)


Trêve de blabla! Place à la recette pour vous faire saliver!



Ingrédients:

- 250 g de farine 
- 125 g de sucre roux (cassonade)
- 1 pincée de sel
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 œuf
- 125 g de beurre
- 1/2 sachet de levure
- 2 cc de miel
- des pépites de chocolat

Recette:

Préchauffez le four à 220 degrés et faites fondre le beurre au micro-ondes. Ensuite, mélangez tous les ingrédients dans un bol/saladier.
Ajoutez les pépites de chocolat une fois le tout bien mélangé et formez des petites boules que vous écrasez légèrement sur une plaque pour aller au four.
Faites cuire 5 min pour des cookies encore moelleux à l'intérieur <3
Attention! Les cookies peuvent encore être mous à la sortie du four donc manipulez-les avec délicatesse! En effet, ils vont durcir en refroidissant! 

Et n'oubliez pas... Ne mangez pas tout avant de les servir ;)